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David Aimé Le sel et la lumière

Il ne sait pas encore qu’il s’appellera Satprem. Il ne sait pas encore que la guerre viendra, que les camps le dévasteront, que l’Inde l’appellera. Il ne connaît que le vent, le large et cette liberté qui n’a pas de nom.

Bernard Enginger naît en 1923. Il grandit entre la mer bretonne et la rigueur d’un père alsacien qui ne le comprend pas. Résistant à vingt ans, déporté à Mauthausen, il en revient avec une seule certitude : que la vie telle qu’elle est ne peut pas être la vie telle qu’elle doit être.

De Pondichéry aux Nilgiris, il s’engage dans l’aventure la plus vertigineuse qui soit — la transformation de la conscience jusque dans les cellules du corps.

Le sel et la lumière avance sur plusieurs rythmes : des scènes de vie reconstituées, des portraits intimes — Lise, Maurice, François, Colette, Sujata —, la pensée de Sri Aurobindo et de Mère, avec en filigrane la voix de l’auteur, entré dans cette histoire par une nuit africaine.

Parce que certaines vies ne vous quittent plus.

David Aimé est auteur et éditeur. Enfant de l’Afrique — Cameroun, Gabon, Bénin, Niger, Côte d’Ivoire —, il découvre Satprem à vingt-huit ans, en Afrique. Sa rencontre avec Colette Enginger, sœur de Satprem, à Saint-Pierre-Quiberon, fait le reste. Il est l’auteur de Satprem Résistant et l’éditeur, aux Éditions Banyan, d’ouvrages de Satprem et de Sri Aurobindo ainsi que d’études consacrées à leur pensée.

  • ISBN 979-10-96596-55-3
  • Dimensions du livre 12 x 19 cm
  • Nombre de pages 236 pages
  • Prix 20,00 
  • Date de parution 24/07/26
Auteur

David Aimé

David Aimé a passé vingt années de sa vie en Afrique noire. Après différentes missions dans le domaine de l'environnement pour le WWF et le Ministère de l'environnement et du développement durable de Côte d'Ivoire,  il se tourne vers les (...)
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Ils en parlent

David Aimé réussit un exercice rare : faire tenir ensemble la biographie, le roman et l’essai spirituel sans que jamais l’un n’écrase les autres. L’écriture est charnelle, précise, jamais démonstrative. On sent une réelle maîtrise dans la façon dont les scènes dialoguées redonnent souffle à des figures historiques qu’on croyait figées dans l’hagiographie.

Annie Lemercier

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Je viens de terminer votre merveilleux livre. C’est une vraie mine d’or pour tous ceux et toutes celles qui aiment vraiment Satprem. Agrémenté de photos inédites, il retrace la vie mouvementée du breton dans les plus petits détails jusqu’à l’éclosion finale aux pieds de Sri Aurobindo et de Mère.

Harald Dastis

*

Enfin un livre qui ne trahit pas la radicalité de Satprem. Beaucoup d’ouvrages sur Sri Aurobindo et Mère restent en surface ou tombent dans le mysticisme flou. Ici, on sent que l’auteur a fait le travail : la partie sur le Supramental et le yoga des cellules est d’une clarté que je n’avais lue nulle part ailleurs.

Bernard Martin

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Je ne connaissais rien à Satprem avant d’ouvrir ce livre. Je craignais un texte hermétique réservé aux initiés. C’est tout le contraire : les scènes de son enfance bretonne, sa relation avec sa mère, son frère, la Résistance, tout cela se lit comme un roman. Et puis, sans qu’on s’en aperçoive, on se retrouve happé par des questions bien plus vastes.

Valérie Besson

*

Lu d’une traite. La scène de la mort d’Alfred en Guyane m’a mis les larmes aux yeux. Un livre qui mélange l’aventure, la quête spirituelle sans jamais perdre le fil.

 Thierry Muller

*

Un livre merveilleux. J’ai versé ma petite larme.

Pascal Garin

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J’ai aimé « Le sel et la lumière ».

Ce sont d’abord les descriptions de la nature qui m’ont touché. Avec une belle simplicité, tu parviens à dire la lenteur du monde dans lequel nous vivons. Entre tes mots, quelle qualité de silence… On sent un cœur à l’écoute.

Mais chaque scène est construite comme un emblème de ce combat spirituel, « aussi brutal que la bataille d’hommes ». Alors, tout devient indispensable.

Dans le chapitre Cayenne, j’ai retrouvé la moiteur de la forêt tropicale. C’est vrai que la vie ressemble parfois à un roman d’aventure qui se finit mal.

Je ne sais que dire des chapitres consacrés à la pensée de Sri Aurobindo sinon qu’ils m’ont semblé clairs et mystérieux à la fois…

Le mieux que je puisse te confier, c’est que ton livre m’a fait du bien.

Alors, je t’envoie mes sincères félicitations.

Louis Chevaillier

*

David,

Je crois que Satprem te porte autant que tu le portes et le fais vivre au présent aujourd’hui, tu es dans la continuité de son œuvre et c’était le juste moment pour toi de l’écrire, le juste moment pour nous lecteurs de t’entendre et le faire entendre !

Tu as totalement  dépassé l’égo d’auteur car tu es au service de… et Satprem est là qui par toi nous parle.

Il est resté très présent en moi depuis ma 1ere lecture, immédiatement enthousiaste. J’ai relu « l’homme et après  » et je vais emporter le mental des cellules en partant lundi.

Bravo, mon ami.

Annette Mouret

*

Cher David,

J’ai terminé votre livre hier soir. Je n’avais pas envie que ça s’arrête.

Ce livre est essentiel pour qui aime Satprem, comme pour qui le rencontre pour la première fois. Il est fait pour être lu et relu.

Satprem est dans chaque mots de ce récit d’aventures qu’a été sa vie : le pensionnat, la résistance, les camps, la Guyane, cent fois il aurait pu mourir, mais il a eu la grâce pour qu’il puisse vivre sa plus belle et précieuse aventure : la spirituelle

J’ai navigué sur le Bagheera, senti  les odeurs de varech, respiré les embruns, ai souffert avec lui dans les prison et camps allemands, voyagé en Inde, et en moi-même avec la partie consacrée au Supramental.

Votre livre m’a remuée. Beaucoup.

Ah oui, j’oubliais la Joie, omniprésente dans votre livre.

Merci encore tellement d’avoir écrit ce livre.

Anne  Hamayon