Essais & Documents

10 x 19 cm • 80 pages
979-10-96596-02-7
13.00  • Paru le 21/11/17

Nirvâna
Pratima Devi

Les derniers jours de Rabindranath Tagore

Traduit du bengali par Prithwindra Mukherjee

 

Bien que Rabindranath Tagore soit l’une des figures les plus respectées de l’Inde, on sait très peu de choses sur sa mort et les maux qui le touchèrent à partir de 1940.

Le décès de Tagore le 7 août 1941, à l’âge de 80 ans, n’était pas entièrement inattendu. Il a néanmoins conduit à des scènes de deuil sans précédent à Calcutta.

Pratima Devi, qui fut sa plus proche collaboratrice, raconte dans ce récit intime, et très émouvant, les derniers mois de la vie du « Maître ».

La mort n’est pas éteindre la lumière ; c’est seulement éteindre la lampe parce que l’aube est venue.”  Tagore

Pratima Devi

  Pratima Devi est née en Inde en 1893. Nièce de deux peintres pionniers de la Renaissance indienne, Gaganendranath et Abanindranath Tagore, Pratima Devi grandit sous l’influence d’une mère connue, elle aussi, comme artiste peintre. Elle a suivi une initiation formelle auprès de Nandalâl Basu, fondateur de l’École des Beaux-Arts à Santinikétan. Veuve très jeune, elle retient l’attention du Poète Tagore qui la marie en secondes noces à son unique fils survivant Rathindranath, et l’aide dans l’épanouissement de sa personnalité. Elle a beaucoup voyagé en compagnie de son époux et de son illustre beau- père. Romain Rolland note dans ses cahiers Inde le passage de cette élégante bru du Poète. Spécialiste de la chorégraphie des opéras composés par Tagore, elle est l’auteur d’un autre ouvrage classique en langue bengali : Nritya (« Danse »).